Eh bien, en effect j'ai ecrit mon journal de voyage et il est sorti assez riche mais, mes amis, c'est difficile le traduire en français... Nous n'avons pas visitè les villes, (seulement le Marjane ! ) en peu partout. On les visitera, nous esperons, l'annèe prochaine. Notre premier Maroc a ètè revè par mon mari seulement pour la peche et moi pour la plage et la mer. Parfait, tous les deux satisfaites. Surtout a Dakla et a El Argoub il a pechè beaucoup.A MaFatma la mer etait trop agitèe, meme le long du retour.
Le vent quelque fois etait un peu trop mais il ètait meme agreable en ècoutant les nouvelles qui arrivaient de l'Italie et de son froid si anormale (a ma maison, Verona, ma famille a vu la neige, et beaucoup, pour la prèmiere fois dès long longtemps).
Dans chaque étape (Ounara, Agadir, Wassai Beach, El Ouatia, Boujdour, Dakhla- Camp. Moussafir e Camp. Km 25, Sidi Ifni, etc) on a connu des amis, italiens-français-autrichiens-deutsch-marocains, et maintenant ils sont tous dans mon coeur, pour la sympathie, l'amitiè qu'ils nous ont donnè. Peut etre parce que il etait evident pour tout le monde que ce voyage c'etait notre premier "Maroc" tandis que les collegues C.C. ètaient des habituès.
J'ai connu des splendids monsieurs marocains (par ex. Rachid Nabil, le "Michelangelo" de Atlantica Parc, près Agadir, ou Mr. Mohammed, le "Professeur" antenniste de Dakhla, qui a lit des romans italiens, ou Amimer, le pecheur qui a aidè mon mari pour la peche, tout les employès des campings, vraiment aimables et gentils, etc)
J'ai vu la Course des chameaux pour le Festival de Dakhla. Mon mari à jouè le Match de pètanque a Sidi Ifni, avec les boules-cadeaux de l'ami Miguel.
J'ai aimè voir qu'il n'y a pas de fondamentalisme religieux et qu'il y a du respect pour toutes idèes et libertè. C'est magnifique. J'ai meme aimè la notable presence des policiers: nous nous sommes sentis protectes.
J'ai aimè l'habitude des Maroquins de saluer toujours (dans notre pays on salue seulement les connaissances), le sourir, la patience, Inch'Allah, que pour nous toujours pressès est très difficile de comprendre.
J'ai aimè les grands jeux , curieux, amicale, des enfants. J'aurais desirès de les ammener à ma maison, sourtout les filles les plus petites: adorables. J'ai presque pleurè par un petit bisou d'une fille très très jolie.
Quelque difficultè avec les garçons un peu plus grands, ces qui avaient toujours le portable dans la main et, dommage, contagès de la mode, toujours à la recherche de sigarette, argent et alcol, mais..
Bon, je vous salue de tout mon coeur. L'ètè qui n'est pas pressè pour arriver ici, passera et l'automne...Maroc....à bien tot. Ciao a tutti.